La France en Equateur
» Présence française » Instituts de recherche » Instituts de Recherche

Instituts de Recherche

L’Institut de Recherche pour le Développement en Equateur Retour à la table des matières

L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) a pour mission de développer des projets scientifiques centrés sur la relation entre l’homme et son environnement dans la zone intertropicale.

L’IRD bénéficie d’une représentation importante en Equateur, avec 16 chercheurs et ingénieurs permanents. Ce à quoi il faut ajouter les missions ponctuelles de chercheurs de l’IRD dans le pays.

Les thèmes de recherche principaux de l’IRD en Equateur sont :

- L’observation de l’activité des volcans actifs au sein de l’Institut Géophysique de l’Ecole Polytechnique Nationale. Programme visant en particulier à surveiller les risques liés au Tungurahua et au Cotopaxi.

- L’appui à la formation d’un réseau sismique en Equateur, en relation avec la déformation de la plaque continentale provoquée par la subduction le long des côtes, également au sein de l’Institut de Géophysique de l’EPN.

- L’étude de la dynamique des fonds marins et des risques de tsunami sur la côte équatorienne, avec l’INOCAR de Guayaquil.

- L’étude de l’impact du changement climatique sur les glaciers des Andes équatoriennes en matière de ressources hydriques.

- L’appui à la gestion intégrée des ressources en eau dans le bassin de Guayllabamba, programme AguaAndes.

- Les dynamiques et régulation des populations de teignes de la pomme de terre en Équateur et prévention par les biopesticides développés localement.

- L’étude écologique des palmiers néotropicaux en Equateur.
- Les adaptations humaines aux environnements tropicaux durant l’holocène (ADENTRHO), avec deux projets de fouilles et de protection du patrimoine archéologique.
- Le système de Recherche de la Problématique Agraire Équatorienne – SIPAE.
- L’étude de la vulnérabilité urbaine face aux risques naturels et anthropiques.
- Les études hydrologiques et hydrochimiques des bassins versants de l’Amazonie et du Pacifique HYBAM. 

Outre la recherche, l’Institut mène une importante activité de soutien à la formation des scientifiques équatoriens, notamment par l’intégration d’étudiants de haut niveau dans ses activités de recherche. Ces doctorants équatoriens bénéficient de bourses de thèses de l’IRD. 6 doctorants et 10 étudiants de master sont concernés en 2009.

L’IRD est enfin un acteur majeur de la diffusion de l’information scientifique auprès du grand public en Equateur. Il dispose d’un important centre de ressources documentaires, avec un accès libre à plus de 3000 revues scientifiques. L’IRD et le service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade ont ainsi appuyé la création des Cafés scientifiques en Equateur.

Les expositions et conférences organisées par l’IRD sont annoncées en page « actualités » du site web de l’Ambassade


L’Institut Français d’Etudes Andines (IFEA) Retour à la table des matières

L’IFEA, dont le siège est à Lima, dispose d’une antenne à Quito. Crée en 1948, l’IFEA est un des acteurs du réseaux des centres de recherche pluridisciplinaires rattachés au MAE français. Son objectif principal est de participer à la diffusion des connaissances sur le monde andin, à la fois celle des sociétés préhispaniques, coloniales, républicaines et contemporaines et des milieux naturels, dans le cadre de recherches pluridisciplinaires, d’une approche régionale et d’un dialogue entre chercheurs français et andins. Les travaux récents de l’IFEA en Equateur ont portés plus particulièrement sur l’arquéologie, le droit coutumier et les risques naturels. L’IFEA organise régulièrement des conférences et contribue à la traduction et à la publication de travaux de recherches inédits.

Adresse : même adresse que l’IRD, qui héberge l’IFEA dans ses locaux.
Représentante : Mme Tania DELABARDE

Le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) Retour à la table des matières

Egalement présent en Equateur, il intervient notamment auprès de l’INIAP par des actions de formation et par une assistance technique dans certaines filières de production (palmier à huile). Le CIRAD mène également des actions de recherche sur la production et la commercialisation du cacao, de l’hévéa et des fruits tropicaux.